Faire de l’argent sans lever le petit doigt grâce au RAP

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Certains d’entre vous ont à tort vu chez moi un sceptique du régime d’accession à la propriété (RAP). La semaine dernière, je démontrais que piger dans son REER n’était pas toujours la stratégie la plus avantageuse quand l’objectif est de réunir la mise de fonds de 20 % pour l’achat d’une première maison.
Si ce n’est pas bénéfique pour faire une mise de fonds sur sa maison, pourtant la raison d’être de ce programme, quand le RAP peut-il l’être alors?

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REER ou CELI ?

REER ou CELI ?
Saviez-vous que…

Tout dépend de votre taux d’imposition

  • Si votre taux d’imposition est le même au moment où vous cotisez et au moment où vous ferez vos retraits, le CELI et le REER vous donneront le même résultat. (Attention: vous devez investir votre remboursement d’impôt dans le REER. Sinon, le CELI est gagnant.)
  • Si vous avez un haut taux d’imposition aujourd’hui et pensez avoir un taux moindre à la retraite (parce que vous aurez moins de revenus), le REER vous procurera aujourd’hui une déduction plus grande que l’impôt à payer au retrait.
  • Si vous n’en avez aucune idée, sachez qu’avec un CELI, vous investissez après avoir payé votre impôt. Avec un REER, parce que votre cotisation est déductible, vous le paierez au retrait. Quand préférez-vous payer votre impôt ?

Si vous commencez dans la vie : CELI
Lorsqu’on est en début de carrière, nos revenus sont généralement plus bas, et notre taux d’imposition aussi. Il vaut peut-être mieux privilégier le CELI. En temps et lieu, lorsque vos revenus et votre taux d’imposition auront augmenté, vous pourrez transférer des sommes dans un REER et obtenir une déduction plus élevée.

Si vous en avez les moyens : les deux
Pensez au REER comme un outil pour votre l’épargne-retraite. Pensez au CELI comme un outil pour votre épargne-retraite et tout le reste. Le CELI est plus souple, mais vous ne pouvez y cotiser que 5 500 $ par année. Le REER est plus contraignant, mais vous pouvez y investir jusqu’à 18 % de votre revenu gagné jusqu’au plafond permissible.

Perd-on à utiliser le RAP?

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Perd-on à utiliser le RAP?

Puiser dans son REER pour faire une mise de fonds à l’achat d’une première habitation, est-ce le meilleur choix financier lorsqu’on veut devenir propriétaire de son logement?

Le régime d’accès à la propriété, mieux connu sous son acronyme RAP, permet à un premier acheteur de retirer sans pénalité, ni impôt, jusqu’à 25 000 dollars de son REER. Un couple a donc accès à 50 000 dollars, pour peu qu’il y ait l’argent dans les comptes enregistrés. L’une des conditions est de rembourser ces sommes, les conjoints ont quinze ans pour le faire.

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À chaque âge son épargne

    epargne_tirelire_lingot_or_425Les moyens et les objectifs financiers varient souvent en fonction de l’âge. Or, chaque période de la vie présente des opportunités et des pièges financiers. Comment éviter les erreurs graves?

    Rubina Ahmed-Haq, de Yahoo Finance Canada, y va de quelques conseils à prodiguer aux gens en fonction de leur âge.

    LA VINGTAINE

    Aux personnes dans la vingtaine, elle recommande de mettre l’accent sur le remboursement des dettes et de commencer déjà leur épargne-retraite. Certains jeunes font l’erreur de ne pas investir assez à cet âge. C’est pourtant le moment de viser la croissance, puisque l’horizon de placement est très long.

    Le plus grand piège à cet âge est probablement la tentation de dépenser sur des éléments d’actifs qui se déprécient rapidement, comme des voitures, ou de flamber tout son argent dans des fêtes et des voyages. Au risque de s’endetter, avant même d’avoir de réelles responsabilités financières.

    LA TRENTAINE

    Dans la trentaine, des responsabilités financières, la plupart des gens n’en manquent pas. Mariage, naissance des enfants, achat d’une maison… Les finances sont souvent étirées à leur limite, voire un peu au-delà. Facile, dans ces circonstances, de perdre de vue les objectifs d’épargne-retraite. Pourtant, cela devrait rester une priorité, avant même l’épargne-étude. Après tout, soutient Rubina Ahmed-Haq, les enfants peuvent emprunter pour payer leur éducation, mais les adultes ne pourront pas le faire, eux, pour financer leur retraite.

    Le grand piège à cet âge est certainement l’endettement. Contracter une hypothèque, en particulier, doit se faire prudemment. Il peut être intéressant de calculer si les remboursements deviendront suffocants avec un taux d’intérêt plus élevé de deux pour cent que celui proposé par la banque. Il faut se garder un peu de jeu.

    LA QUARANTAINE

    La pression financière peut se relâcher un peu dans la quarantaine. Les remboursements d’hypothèque sont bien avancés et les montants investis se sont accumulés. Il est alors temps de revoir le risque. Il ne faut pas prendre le risque de voir une partie de l’épargne-retraite disparaître lors d’une correction prononcée des marchés. Il est temps de restructurer le portefeuille pour y ajouter un peu plus d’équilibre et de sécurité.

    Il faut aussi combattre ses pulsions. Dès que l’on est financièrement à l’aise, il est tentant d’augmenter ses dépenses. C’est ce que l’on appelle l’inflation du style de vie. Rien de mal à acheter une maison plus grande ou une nouvelle voiture plus luxueuse, mais il faut s’assurer que cela correspond à des besoins plus qu’à des désirs et surtout de le faire en respectant sa situation financière.

    LA CINQUANTAINE

    Dans la cinquantaine, il est temps de laisser les enfants voler de leurs propres ailes. Il faut résister à la tentation de tout payer (éducation, première maison…), au risque de compromettre sa propre situation financière. Comme l’actif financier est plus important, il est aussi crucial d’avoir un testament en ordre.

    LA SOIXANTAINE

    Dans la soixantaine, la majorité de l’épargne-retraite est accumulée, mais il faut continuer d’épargner consciencieusement pour les objectifs à court terme, comme les vacances ou les cadeaux. C’est aussi le temps de réfléchir à l’âge de la retraite. Ce choix peut avoir des conséquences sur le régime de retraite, le décaissement des investissements, etc.

    ET APRÈS?

    La tentation peut être grande, dans les soixante-dix ans et plus, de céder la gestion de ses finances à un proche ou un conseiller. Pourtant, il faut toujours les garder à l’œil. Il faut aussi essayer de rester à jour quant aux nouveaux produits et services financiers et aux nouvelles règles. Un site comme ABC LifeLiteracy Canada peut aider à ce titre.

    Êtes-vous d’accord avec les conseils de Rubina Ahmed-Haq? Quels sont vos meilleurs conseils en fonction de l’âge? Qu’est-ce qui peut venir faire dérailler le meilleur plan financier, selon vous?

     

    « L’argent, ça ne devrait pas être tabou »

    Argent_perte_425L’Institut québécois de planification financière (IQPF) lance une nouvelle campagne de promotion pour inviter les consommateurs « à réfléchir à leur rapport avec l’argent ». 

    Celle-ci repose sur une capsule interactive mettant en vedette Marie, soit un « guide » qui invite M. et Mme Tout-le-Monde à compléter un parcours web dévoilant les émotions qu’ils pourraient ressentir face à la planification financière… ou à son absence.

    Toujours dans le cadre de cette opération, l’IQPF leur propose aussi des outils pour aller plus loin, dont le recours à un expert diplômé de l’Institut afin d’« augmenter le sentiment de contrôle en matière de finances ».

    DES OUTILS PRATIQUES ET DES CONSEILS

    La capsule interactive offre notamment « des outils pour avancer », comme une « grille de budget simplifiée » élaborée par Question Retraite et SimulR, l’« outil simplifié de simulation des revenus à la retraite » de Retraite Québec. Il contient en outre de courts textes explicatifs, avec des conseils, sur les thèmes suivants : « Quatre façons de surmonter vos peurs »; « Comment parler argent avec votre conjoint, votre famille et votre patron »; « La tranquillité financière en quatre étapes »; et « Commencer à planifier votre retraite à 40 ou 50 ans ».

    « Ah, l’argent! Que de place il peut prendre dans nos vies! Vu par certains comme un but à atteindre, et par d’autres comme un mal nécessaire, il provoque un éventail d’émotions souvent contraires, allant de l’excitation à l’angoisse en passant par l’envie ou la gêne », résume l’IQPF en guise d’introduction.

    Qui dit CELI ne dit pas toujours abri

    tirelire_epargne_REER_CELI_retirer_retrait_4251Sous certaines circonstances, les revenus de placement dans un CELI peuvent être considérés par l’Agence du revenu du Canada comme des revenus d’affaires imposables à 100 %, prévient Jamie Golombek, directeur gestionnaire, planification fiscale et successorale, Groupe des stratégies de Gestion d’actifs CIBC.

    Cliquez ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

    « De manière générale, la différence entre un gain en capital et un revenu d’affaires est l’un des enjeux les plus complexes en droit fiscal, et fait l’objet de nombreux débats et interprétations », dit Jamie Golombek.

    Selon qu’un revenu tombe dans l’une ou l’autre catégorie, il sera imposable à 50 % ou à 100 %, ce qui implique des conséquences importantes dans les avis de cotisation, rappelle l’expert. Il cite cinq facteurs pris en compte par l’Agence du revenu pour juger si un revenu de placement est considéré comme un gain en capital (fruit d’un investissement à long terme) ou un revenu professionnel (profit à court terme).

    D’abord, la fréquence des transactions : ont-elles lieu une fois par mois, plusieurs fois par semaine ou même par jour? Quand est-on considéré comme un simple épargnant, ou comme un négociant en valeurs mobilières? « Il n’y a aucune ligne claire à ce sujet », avoue Jamie Golombek.

    Ensuite, la durée de détention d’un titre : « À quel moment considère-t-on qu’on a vendu un titre trop tôt après l’avoir acheté ? Vous pourriez acheter un titre en tant qu’investisseur et le revendre trois jours après en raison d’un simple changement d’humeur, mais ce facteur sera tout de même pris en compte », dit l’expert.

    Vient ensuite l’intention : « Achetez-vous pour faire rapidement des profits ou pour générer des revenus à long terme? » Puis, la nature et la quantité des titres : « Combien y en a-t-il? S’agit-il toujours des mêmes entreprises? » Enfin, le temps consacré aux transactions : « Si vous n’avez pas déjà un emploi, et que vous générez la majeure partie de vos revenus avec vos titres, cela peut laisser croire que vous travaillez comme négociant en valeurs mobilières. Auquel cas vous serez imposé à 100 % », poursuit Jamie Golombek.

    UN EXEMPLE

    Il cite l’exemple d’un analyste financier agréé (CFA), chef de l’investissement institutionnel pour une firme importante, fort de 25 ans d’expérience professionnelle, qui à la fin 2009 a acheté et vendu 34 titres pour un volume de plusieurs millions, avec un rendement supérieur à 30 % pour un profit d’environ 550 000 $. Ce contribuable a voulu déclarer ses revenus de placement comme des gains en capital, mais il a perdu sa cause en cour car le juge a estimé qu’il avait traversé la ligne qui sépare l’investissement de la négociation de valeurs mobilières.

    Qu’il s’agisse d’un compte non enregistré ou d’un CELI, la distinction s’applique également, et si le fisc considère le profit réalisé comme un revenu d’activité professionnelle, il peut l’imposer à 100 % même au sein d’un CELI, rappelle Jamie Golombek. « Les conséquences fiscales peuvent être très sévères », conclut-il.

    M. Golombek lance non seulement cet avertissement aux investisseurs mais aussi aux conseillers, qui sont à risque de voir leurs propres revenus de placement imposés plus qu’ils le pensent. « Évidemment, il n’y a pas lieu de s’inquiéter si on se contente de détenir des titres pour de longues périodes, même si on travaille dans l’industrie des services financiers », rassure-t-il.

     

    « Les banques font passer leurs bénéfices en premier »

    6 septembre 2017 | La rédaction | Commenter

    argent_salaire_billets_dollars_20_riche_425x283Les banques ne favorisent pas toujours le meilleur intérêt de leurs clients; elles font parfois passer leurs bénéfices en premier, estime Fabien Major. Anecdotes à l’appui, il étaye sa thèse dans son nouveau livre.

    Intitulé Petits secrets et gros mensonges de votre banquier(VLB éditeur, 24,95$), l’ouvrage du conseiller autonome depuis plus de 20 ans (affilié à Assante) et blogueur pour Conseiller, dénonce certaines pratiques des grandes institutions financières au pays et s’interroge sur la qualité de leurs produits et services.

    Conseiller : Pourquoi avoir écrit ce livre? 

    Fabien Major : Je voulais que les Québécois deviennent des épargnants et des investisseurs plus avertis. Depuis trois ans, j’accumule toutes sortes de conseils à leur intention. Je crois qu’ils sont devenus des consommateurs avertis et se font moins rouler dans la farine, notamment lorsqu’ils achètent des produits ou des vacances à des commerçants. Mais en matière de finances personnelles, il y a encore du chemin à faire. En 2015, un sondage de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a montré que 59 % des Québécois connaissaient peu ou pas du tout les produits financiers. Il y a une forme d’ignorance dans ce domaine, faite d’un mélange d’insouciance, de malaise et d’absence d’éducation qui remonte à l’école.

    C : La réglementation actuelle ne les protège-t-elle pas déjà?

    FM : Aucune réglementation ne remplacera jamais l’absence d’une information adéquate ou d’une bonne éducation financière. Je me suis aperçu, au fil des ans, que le rapport des Québécois à l’argent et à leur banquier était malsain. Ils considèrent trop souvent son banquier comme un être supérieur alors qu’il s’agit simplement d’un vendeur, au même titre qu’un vendeur de produits de télécoms ou de chaussures. Il faut vraiment que cette situation cesse. Nous sommes les patrons en tant que consommateurs de produits financiers, et nous devons surveiller ce que les banquiers nous proposent. D’une façon générale, on leur fait trop confiance.

    C : Par exemple? 

    FM : L’obligation d’agir au mieux des intérêts du client est peu comprise ou pas comprise du tout par les consommateurs, par exemple. Ces derniers croient qu’il va de soi que leur banquier défende leurs intérêts, mais le banquier, lui, on ne le répétera jamais assez, ne défend que les siens. Ce qui est hallucinant, c’est que dans certaines institutions financières, en particulier au comptoir, où a lieu le premier contact entre l’épargnant et un conseiller en finances personnelles, l’employé présent n’a qu’un éventail limité de produits financiers, qui portent tous la marque de son institution. Le consommateur s’en va là en toute confiance, alors que rien ne garantit que ces produits seront les meilleurs ou les plus appropriés, les plus rentables ou les moins coûteux pour lui. Mon message, c’est : attention, surveillez, magasinez, analysez, comparez!

    C : La situation est-elle différente dans les cabinets indépendants?

    FM : À mon avis, oui. Les conseillers autonomes ont des périodes durant lesquelles ils sont plus tranquilles, ils peuvent prendre le temps d’étudier le marché et ne sont pas soumis à une forte pression pour vendre un produit. Certaines pratiques en vigueur dans le monde financier, comme les objectifs de vente, les quotas, les pressions pour orienter les clients vers tel ou tel produit, sont incompatibles avec le meilleur intérêt du consommateur. Un conseiller autonome sera obligé de faire des recherches et des analyses pour démontrer qu’il favorise le meilleur intérêt de son client.

    Un conseiller capable de créer, par exemple, un portefeuille basé sur la performance et la complémentarité aura à sa disposition plusieurs marques de produits, et dans ce cas il ne favorisera pas une seule et même bannière. Il pourra aussi travailler avec différentes compagnies d’assurance pour protéger une hypothèque, ou même collaborer avec un courtier hypothécaire qui s’assurera de trouver la meilleure tarification possible. Ce sont là des gestes qui permettent, en fin de compte, d’épargner des milliers de dollars à long terme. Au contraire, en succursale, très peu d’employés sont au courant de ce qu’offrent leurs concurrents.

    C : Quelles solutions proposez-vous pour régler le problème?

    FM : Il y en a beaucoup, que je mentionne dans mon livre. Mais la première chose à faire, c’est de s’éduquer, de se renseigner et d’exiger des preuves de la rentabilité d’un produit, en regardant, par exemple, si les frais facturés ainsi que les taux d’intérêt pratiqués sont les plus appropriés. Une autre règle d’or consiste à toujours comparer un produit qui vous est proposé avec ce qu’offre le reste de l’industrie. Par ailleurs, il n’est pas normal de confier à une seule institution financière la totalité de ses avoirs financiers, comme sa carte de crédit, son hypothèque, ses assurances, ses placements, ses régimes enregistrés d’épargne-études (REEE)… Concentrer tous ses actifs sous une même bannière garantit presque que vous allez vous faire flouer!

    La preuve? J’ai calculé que sur 20 ans, une famille de la classe moyenne de deux adultes et deux enfants peut payer jusqu’à 194 000 dollars en frais financiers et d’intérêts pour ses cartes de crédit, remboursement d’hypothèque, REEE et autres régimes enregistrés d‘épargne-retraite, et ce, dans l’hypothèse où ces produits ont été achetés à la carte, c’est-à-dire sans rien négocier. Or, si cette famille se donne la peine de négocier ces frais et de poser les bonnes questions à son banquier, elle peut réduire sa facture totale de 54 000 dollars!

    C : Quel est l’objectif de votre livre?

    FM : Tous les consommateurs qui souhaitent réaliser des économies y trouveront de bons conseils. Ils y trouveront aussi des suggestions pour négocier en meilleure position avec leur banquier lorsqu’ils ont une petite entreprise, comment payer moins cher une assurance hypothécaire, ou encore quelles questions il faut poser pour éviter de se faire rouler.

    Ce livre pourra contribuer à faire prendre conscience aux Québécois de la situation actuelle dans le monde bancaire. Et il les aidera à mieux comprendre pourquoi les six principales banques canadiennes font aujourd’hui l’objet de deux enquêtes distinctes de la part du Bureau du surintendant des institutions financières et de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada. Sans parler du comité permanent des finances de la Chambre des communes qui auditionne depuis quelque temps des témoins qui viennent corroborer le fait que les pratiques de ces banques en matière d’objectifs et de quotas de vente se font au détriment de leurs clients.

    C : En quoi peut-il intéresser les conseillers?

    Je crois qu’il pourra leur révéler certaines pratiques qu’ils ignoraient. Et ceux qui travaillent déjà pour le meilleur intérêt de leurs clients auront des arguments supplémentaires pour se dire qu’ils travaillent bien!